PAUSE UN PEUT MARRE COUP DE GEULE ( ZAZIE CHANSON D'AMI ) 1998

voila un peut marre de me creuser la tete a faire se blog deja sur l'autre pas mal ne regarde les video et surtout les video que j'ai fait sa prend des heures alors que moi je regarde les video sur des blog et puis sur celui peut de monde vienne il et de plus en plus delaisser sa deja dur de gere deux blog alors si j'ai peut de monde sa motive plus pas mal ont abandonner se blog pourkoi jen ses rien il aime pas la musique que je met peut etre j'en ses rien moi mais chacun ses gouts moi ses la musique que j'aime d'ailleur je remerci les peut d'ami de zebrafadafandesavie qui vienne sur se blog car j'en et meme pas une dizaine donc je fait une pause car j'en et marre de me creuser la tete a fair se blog voila PS J'OFFRE CETTE CHANSON AU PEUT D'AMI QUI VIENNE SUR SE BLOG

MA ZAZIE SOUS L'EAU POUR MOI SES UN REGALE LOL QUE J'AIME CETTE CHANSON MOI JE VEUT VOIR TES JAMBES ZAZIE LOL
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# Posté le vendredi 07 novembre 2008 05:31
Modifié le mercredi 12 novembre 2008 05:52

daniel auteuil ( que la vie me pardonne ) 1985 PS MONTAGE QUE J'AI FAIT MERCI AU PEUT QUI LA REGARDE

PS BON LA CHANSON N'A PAS MARCHER MAIS MOI JE TROUVE QU'il CHANTE BIEN ET LA CHANSON J'AIME BEAUCOUP UNE CHANSON QUI LA CHANTER AU MOMENT OU IL FESAIT LE TOURNAGE JEAN DE FLORETTE J'aime bien cette acteur

C'est déjà dix heures, qu'est-ce que j'vais pouvoir faire ?
Derrière la porte j'entends la vie qui bouge
J'connais par c½ur son tempo, ses lumières
Quand elle fait fort et qu'l'aiguille bloque dans l'rouge
Dehors j'vais juste voir comment ça s'passe
Des fois qu'ce soir ce soit pas comme hier soir
J'me coince au bar devant une bière fadasse
Je trinque pour voir, pour boire va bien falloir

Dire STOP ! et que la vie me pardonne
Si je n'sais pas toujours comment la vivre
STOP ! Y a plus qu'l'ennui qui résonne
Je tourne des pages où y a plus rien à lire

C'est déjà une heure j'vous abandonne mes frères
Pour rire hagard et aux piliers d'comptoir
Même le flipper est saturé d'vos rêves
Et claqu'rait pas pour un million d'dollars
J'vais voir plus loin, j'me fais un club pas drôle
J'm'accoude devant un genre de scotch immonde
J'fais mon cinoche de jeune clean désinvolte
Entre l'parfum d'une blonde et les gros seins d'une ronde

C'est déjà six heures, j'préfère dormir tout seul
J'suis fatigué, vidé, j'ai l'c½ur qui baille
Tout l'monde même le taxi me fait la gueule
Parce que j'm'écroule sur sa banquette de skaï
J'me laisse tomber sur mon plumard glacé
Le noir enfin pousse ses verrous d'satin
Et j'suis bien là dans mes délires, cassé
Oh si seul'ment y avait pas demain

STOP ! et que la vie me pardonne
Si je n'sais pas toujours comment la vivre
STOP ! Y a plus qu'l'ennui qui résonne
Je tourne des pages où y a plus rien à lire (3x)
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# Posté le vendredi 07 novembre 2008 05:15

biographie daniel auteuil

biographie daniel auteuil
Né à Alger le 24 janvier 1950, d'un père chanteur d'opéra, le jeune Daniel Auteuil passe la majeure partie de son enfance dans des coulisses de théâtre. C'est du jour où il voit un ténorino d'opérette s'envoler dans les cintres pendant les applaudissements, que date son désir d'embrasser la carrière. S'orientant de prime abord (il a tout juste 17 ans) vers l'opérette, il entre par la suite au Cours Florent, effectue ses débuts au TNP dans "Early Morning" et joue, en 1972-73, dans la comédie musicale "Godspell". C'est Gérard Pirès qui lui offre ses premiers petits rôles, et sa carrière cinématographique démarre sous les doux auspices de la comédie gentillette avec Attention les yeux et Monsieur papa, même si Yannick Bellon en fait un agresseur dans son film à thèse L'amour violé. Partenaire au théâtre d'Edwige Feuillère ("La folle de Chaillot"), de Maria Pacôme ("Apprends-moi, Céline"), il éclate sur les planches aux côtés de François Périer dans "Coup de chapeau" qui lui vaut le prix Gérard-Philipe 1979, décerné au meilleur jeune acteur de l'année. Il monte et interprète alors "Le garçon d'appartement", que Gérard Lauzier adapte au cinéma sous le titre T'empêches tout le monde de dormir. Finalement, Daniel Auteuil obtient ses galons de star de cinéma grâce à la série des Sous-doués, de Claude Zidi, où il joue les cancres avec un abattage et un entrain qui font de ces deux comédies d'immenses triomphes. Edouard Molinaro lui offre aussi l'occasion d'un grand succès populaire avec Pour cent briques t'as plus rien. Partagé entre l'écran et la scène (dans des rôles très différents), il étend son registre cinématographique aux films d'action (L'arbalète, L'indic, Les fauves) et bientôt aux productions dites de qualité, grâce à Claude Berri qui lui confie le rôle d'Ugolin dans Manon des sources. Un rôle à l'origine destiné à Coluche, repris de main de maître par Auteuil qui surprend la France entière dans un registre dramatique jusque-là ignoré par les réalisateurs. La transformation est radicale et la carrière d'Auteuil change du tout au tout, d'autant qu'il récolte pour l'occasion le César du Meilleur acteur. On le voit alors chez Michel Deville, Claude Sautet ou Francis Girod, avec, parfois, quelques retours vers la comédie (il est le diable de Ma vie est un enfer). Couronné par le prix d'interprétation masculine à Cannes pour son rôle dans Le huitième jour, on l'a revu en époux de Lucie Aubrac dans Lucie Aubrac de Claude Berri, puis en Bossu revanchard sous la direction de Philippe de Broca, en lanceur de couteaux dans La fille sur le pont, en détective privé enquêtant sur un réseau pédophile dans The lost son, en prof exilé à Londres où il devient gigolo pour trouver l'inspiration à un premier roman dans Mauvaise passe de Michel Blanc. Il a ensuite retrouvé Patrice Leconte pour La veuve de Saint-Pierre, où il incarnait un rigide mais très épris capitaine, dans les froidures canadiennes du siècle dernier. Dans la peau du marquis de Sade dans le film de Benoît Jacquot, Daniel Auteuil revient un temps à la comédie avec le Placard, l'avant-avant-dernier film de Francis Veber, dans lequel il se fait passer pour gay auprès de son patron, qui veut le virer, ceci afin de le poursuivre pour discrimination sexuelle ! Après une petite virée transalpine le temps de se prendre un barrage en images de synthèses sur la figure pour La folie des hommes, il entre dans la peau de Jean-Marc Faure, héros mythomane de L'adversaire, variation autour du thème de l'affaire Roman par Nicole Garcia. Autre plongée en eaux troubles, celle en 2003 (année faste pour le comédien) de Petites coupures, fantaisie mystérieuse où Auteuil se retrouve par hasard dans la grande demeure d'une femme seule et possessive incarnée par Kristin Scott Thomas. Il devient ensuite Guillaume de Montauban, dit Dragon Rouge, dans la fiction médiévale d'Hélène Angel, Rencontre avec le dragon, avant de croiser la route de José Garcia dans Après vous... de Pierre Salvadori, où, maître d'hôtel tranquille, il sauve le trublion précité d'un suicide par pendaison. Résultat des courses : sa vie va changer au-delà même de tout ce qu'il pouvait imaginer... En 2004, Daniel Auteuil aborde le monde de la police sous deux façons bien différentes : dans une comédie à l'occasion de Nos amis les flics, mais surtout dans le thriller dramatique d'Olivier Marchal, 36 Quai des Orfèvres, où il incarnait un grand patron de la police parisienne qui faisait de l'un de ses anciens amis (Gérard Depardieu) son pire adversaire. Après L'un reste, l'autre part, chronique d'amour et d'amitié signée Claude Berri, après la comédie des frères Larrieu présentée à Cannes l'an dernier, Peindre ou faire l'amour, et après Caché, le dernier film de Michael Haneke, qui retrace l'histoire trouble d'un couple qui reçoit des cassettes vidéo les montrant dans leurs vies privées, il revient dans La doublure, le nouveau film de Francis Veber aux côtés d'Alice Taglioni et Kristin Scott Thomas avec qui il tourne pour la seconde fois, et de Gad Elmaleh, qui le remplace dans la peau de François Pignon. Lui, endosse le rôle du manipulateur abusant de la naïveté de Pignon. Dans quelques mois, il sera à l'affiche de L'entente cordiale, de Vincent De Brus, comédie où un traducteur se retrouve impliqué dans un trafic manigancé par les services secrets français et d'ex-membres du KGB.
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# Posté le vendredi 07 novembre 2008 05:09

amy mc donald ( This Is The Life )

J'ADORE CETTE CHANSON ET J'ADORE LA VOIX DE CETTE CHANTEUSE
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# Posté le vendredi 07 novembre 2008 05:00

amy mc donald ( biograhie )

amy mc donald ( biograhie )
Tout ça, c'est de la faute de Pete Doherty. Non, plutôt des Red Hot Chili Peppers. Ou est-ce Fran Healy de Travis qu'il faut montrer du doigt ? Non, en vérité c'est à cause d'Ewan McGregor et de Jake Gyllenhaal. Ce sont les stars de cinéma, les vrais responsables. Elles ont l'habitude d'endosser de grandes responsabilités. Sans ces artistes, Amy Macdonald ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui : une chanteuse et auteur-compositeur qui déchaîne des foules d'adolescents.

Amy avait 12 ans lorsque son petit monde a basculé, lors d'une excursion en famille à Rothesay sur la côte ouest de Scotland. Sa mamy lui avait donné un peu d'argent pour se faire plaisir. Au lieu de troquer des glaces contre son billet, elle opta pour le CD de Travis : The Man Who. Ce fut le tout premier disque d'Amy, mais aussi une révélation : des chansons simples (Driftwood, Why Does It Always Rain On Me?, Writing To Reach You), interprétées avec brio, qui résonnaient avec force dans ses oreilles et dans sa tête.

Suivant son inspiration, Amy dénicha l'une des guitares de son père traînant au hasard dans la maison. Amy a donc appris à jouer de la guitare en autodidacte. Pas d'héritage génétique, ni même de cours. Juste une bonne oreille et quelques exemples d'accords trouvés sur Internet. Mais surtout un désir violent, brûlant d'écrire et de jouer des chansons.

La première vraie chanson écrite par Amy s'appelait Fade Away. Là encore, c'est la passion de sa s½ur pour les personnes célèbres qui l'a inspirée. Au banc des accusés cette fois-ci, les Red Hot Chili Peppers. A cette époque, Amy était en troisième au collège. Des musiciens locaux, dont un membre de The Bluebells (Young At Heart), un groupe pop écossais des années 80, venu travailler avec les enfants vouant un intérêt pour la musique. Le niveau d'Amy étant nettement supérieur à celui de ses camarades, elle se produisait peu après en concert à Glasgow avec les membres d'Impact.

Elle était seule sur scène avec sa guitare acoustique. Elle n'avait 15 que ans. Elle jouait principalement ses propres chansons hormis quelques reprises comme Everybody Hurts de REM. Peu après, elle donnait un concert au Starbucks de Border Books à Glasgow. Elle y reçut un accueil chaleureux lors de leurs concerts "open mic" du vendredi soir, ce qui l'amena à reproduire l'expérience à Edimbourg et un peu partout dans d'autres salles de Glasgow comme au Barfly. Elle commença à passer du temps avec d'autres musiciens de son âge.

Elle a quitté les bancs de l'école assez tôt, malgré son admission dans deux universités. Au cours de son année sabbatique, Amy commença à envoyer des maquettes, enregistrées sur huit pistes dans sa chambre, à des maisons de disques et boîtes de production de nouveaux talents faisant leur promotion au dos du NME. Après quelques sursauts d'intérêt, elle fut finalement enrôlée par Melodramatic Records, une société de production londonienne dirigée par Pete Wilkinson. Il aida Amy, encore mineure, à enregistrer des versions de meilleure qualité de ses chansons, et la motiva sur le plan créatif. En l'espace de six mois, elle avait déjà signé des contrats d'édition et d'enregistrement.

L'an dernier, aux côtés de Wilkinson en production à Soho et la légende du rock Bob Clearmountain sur un set à Los Angeles, Amy Macdonald a enregistré son premier album, This is the life (2007).
© Cityvox
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# Posté le vendredi 07 novembre 2008 04:57